Le matin, à l'heure.
Le soir, 5 minutes de retard.
Alexandre vient de l'hémisphère Sud. Je me souviens qu'un jour on a parlé de l'eau qui s'écoule là-bas dans le sens inverse d'ici. Il m'avait dit lui-même qu'en arrivant en métropole il était allé voir comment coulait l'eau de l'évier.
C'est un curieux, Alexandre, un scientifique et qui a la bougeotte en plus. Son île était trop petite pour une vie, il voulait le monde et son appareil photo ne le quitte pas, sauf dernièrement quand ils sont allé visiter la capitale de la pipe et du diamant. Je sais pas où c'est mais j'imagine que les deux ne sont pas taillés par la même personne, même si l'un n'empêche pas l'autre.
Alexandre a quand même trouvé quelqu'un pour l'accompagner, le salaud, et nos deux citoyens du monde sont maintenant en route pour le verso de la carte. Vers là où on marche la tête en bas, là où l'eau coule à l'inverse d'ici.
Une faune qu'on ne voit qu'au zoo ou au cirque. Des bêtes jolies ou vénéneuses, souvent les deux. Un continent où paraît-il, la première cause de mortalité sur les plages est... la chute de noix de coco. C'est là qu'il vont. Voir les aborigènes et souffler dans ce machin qui fait un bruit de grondement et qui relaxe autant qu'il énerve.
Bon voyage. Jusqu'à ce qu'on se retrouve et au-delà.
Galilée et ceux qui l'ont suivi se trompaient. La Terre est bel et bien plate. Elle l'est pour ceux qui n'ont pas le courage de la parcourir en allant droit devant à l'infini et atteindre l'autre côté, sous nos pieds, celui où les gens marchent la tête en bas.
Down under.
(mauvaise nouvelle : la quantité d'eau contenue dans un lavabo ne suffit pas à se rendre compte du sens dans lequel elle tourne, voir Force de Coriolis)
(mauvais nouvelle aussi : il semble qu'on savait déjà que la terre était ronde du temps de Galilée ou Christophe Colomb, cela dit, j'ai aussi trouvé un article à propos de gens à notre époque qui refuse d'admettre que la terre est ronde, voir La terre est plate)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire